2. ROMANS... 4 ouvrages

Un homme entre au crépuscule dans la Maison des sœurs, là où il a passé son enfance… Il ne sait pas qu’il est suivi. Il n’en ressort pas… Celui qui suit cet homme énigmatique (sur ordre des autorités) restera devant la maison, sur le pont à attendre jusqu’à se fondre dans le décor. Et c’est la touchante et confondante Moneva, qui sort de la Maison des sœurs et traverse le pont chaque jour… Troublés tous les deux.

Etre ou suivre… Changera-t-elle le cours de sa vie ?... L’inconnu ressortira lui aussi pour…

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Première phrases
La fille qui marchait devant lui ?
Certainement du hasard qui se promène…
Ils ont disparu tous les deux, mangés par l’ombre douce d’une grande maison grise. Adrien les avait quittés des yeux pour se retourner, soudain surpris par une tache de lumière violente venue découper la place. La porte de l’auberge a claqué sèchement dans son dos, le rectangle s’est éteint et son regard a retrouvé le pont. C’était le vide absolu.
Soudé à ses vertèbres, Adrien suivait l’homme depuis dix-sept jours… Jusqu’à ce patelin où à la nuit tombante, toujours silencieux, il l’avait vu quitter la place et glisser doucement sur un pont, derrière cette femme qui marchait la tête un peu basse, les bras serrés....

 

Un hyper-sensible décide de se désensibiliser et commet des actions (jusqu'au meurtre) de plus en plus graves pour s'endurcir. Il nous livre sa quête utopique, sa fuite vers le désert mental puis dans le désert réel où la paix se trouve brusquement bousculée..

Une construction originale porte ici des personnages attachants et singuliers.

Ce roman noir n'est pas un roman policier...

Une nouvelle version du roman                           "Un flou dangereux"

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Premières phrases 
Je vais certainement tuer l’auteur de ce livre. Celui que je tiens dans ma main. Oui certainement. Comment ? Avec quoi ? Je ne sais pas, j’ai toujours été désarmé. Ai-je un jour, une minute seulement, possédé ou brandi une arme ? Je n’accorde pas cette qualité au vieux couteau suisse lourd et neutre qui élargit les trous dans mes poches. Je retrouverai ce type. Il le faut. Imaginez qu’un policier du hasard vienne l’interroger pour savoir où il m’a rencontré ! ?
 

 

Pourquoi un hommme et sa femme - tous deux attachés et attachants - un peu après la quarantaine - quittent-ils le domicile le même jour…?

Sans avoir prévenu l'autre !      

Comme au cinéma. 17 séquences pour chacun, originales, folles ou bucoliques.

Ils vont vivre des moments personnels marquants, dérisoires ou dramatiques… Jusqu’au jour où… 

Un vrai film ! L'auteur a déjà rédigé le scénario.

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Premières phrases des deux premières séquences

Arien 1    Quand tu pars, on dirait que tu reviens… Tu te retournes sans cesse, tu me fais coucou, je vois ta bouille, niquedouille, c’est toi l’andouille. Quand tu reviendras je ne serai plus là.
Elle se retourne encore, une dernière fois, agite encore une petite main gauche de marionnette. Elle m’encourage à vivre serein, mol mobile bouche bée quelque temps. Je veux, je dois partir. Dommage pour la tirelire. Mon avenir ne sera pas son devenir. Elle ne sait pas, ne devine pas. Ne sait pas,c’est rien.

Camille 1    Traverser le jardin en souriant comme une idiote est une aventure. Parce qu’il est là, lui, sur le perron, à me regarder partir… immobile, impassible avec le coin des lèvres tombant façon mime tristounet. J’insulte un prunus qui tente de m’arracher mon sac. Je ne suis vulgaire que les matins de crachin. Heureusement qu’il n’a pas souri du haut de la troisième marche quand il m’a vu ramasser mes affaires comme une dingue. Heureusement qu’il n’a pas fait sa bouche douce et bonne en plissant ses yeux pers. Je me serai dégonflée, je serai restée… Parce ce que je pars. Vraiment !

 

Mots et maux d'enfance

Des joies écrites, des maux gravés sur les murs de la cervelle...

Des rires enfouis, des terreurs endormies sur les sables de la jeunesse...

Des griffures invisibles, des caresses indicibles sur les premières peaux...

Une remontée brutale ou joyeuse des sensations d'enfance jusqu'à la fin de l'adolescence. 

Choisir des phrases... les dire en public

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Premières phrases
Bien petit
Je cours, je cours, je cours ! Au secours… J’asphyxie, je manque d’air, je vais mourir. Je cours encore plus vite pour mourir à la maison. Je veux qu’ils me voient mourir. Je veux que l’air qui se coince dans mon ventre explose quand j’arriverai. Je suis fragile. J’entends ça souvent. Il est intelligent, trop… il pourrait attraper une méningite. Trop fragile aussi pour courir comme un fou après on se sait quoi. Je ne le dirai pas puisque je vais mourir. Ils ne sauront pas. Je ne dis jamais rien.

WWW

Je ne dis rien parce qu’il n’y a rien à dire quand on est seul. Seul sur le pot. Maman va revenir. Je fais du caca. Ça y est. Pipi. Je recommence.
Il y en a dans la vie qui n’ont pas de pot. Mon petit frère par exemple. Tout trop petit. Retourné comme un poulet sur une table.

Rédigé par William Radet

Publié dans #LITTERATURE

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